Le Blog des Aventuriers de l'Océan Indien



Jour 54 : Ifaty et doigts de pieds en éventail

Au matin ÎLe est 7h à IFATY, c’est la marée tale (moyenne), les pêcheurs quittent le bord pour le large.

Des enfants viennent chasser les petits poissons avec leur filet au bord de l’eau.

Les oiseaux d’Ifaty se mettent à chanter.


Pas un bruit de voiture autour ni musique mise à part la nature : le vent, la mer, les oiseaux, les enfants VEZO (pécheur) d’Ifaty qui chantent et qui s’amusent au loin. C’est paisible ici :)

Un petit baobab d’Ifaty sur la route vers « madiorano »

Il est midi et tous les VEZOs rentrent de la pêche, le vent se lève et souffle sur la voile des pirogues

Il est l heure de faire la sieste pour ces zébus

La nuit tombe sur Ifaty, les enfants repêchent à nouveau avec leur filet

Il est l’heure de vous dire une bonne nuit d’Ifaty…le bruit de la mer au fond nous berce..je vais souffler la bougie…

voici le Lagon d’IFATY vue du ciel :


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Jour 53 : De Tuléar à Ifaty (25km de route secondaire : 1h)

Et maintenant si on allait faire un tour dans le nord de Tuléar ?


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Il est 16h et on quitte Tuléar, il fait une de ces chaleurs, direction IFATY (station balnéraire à environ 25 km de Tuléar)

Les routes ne sont pas goudronnés ce qui fait son charme mais attention en vélo, cela risque de vous ralentir dans le sable ;)

Voici le pont de « BELALANDA » où passe le « FIHERENA » lorsque c’est la période de pluie et se déverse vers la mer

La route est très mauvaise à cause des trous causés par les camions,surtout lorsqu’il pleut.


Sur la route il y a comme d’habitude des barrages de policiers ou de gendarmes mais il vous arrête rarement.
Il y a pas mal de voiture qui sont bloqué a cause du sable alors pensez à une 4×4 ou une voiture légère ou bien une charrette à zébus.

Cependant les charrettes traversent lentement mais surement  :

On ramasse sur notre chemin 7 jeunes « karany » (indien/pakistanais) car leur taxi 404 peugeot a un problème de suspension arrière. On les a donc mis les 7 à l’arrière du pick up.

Après 15 min, sur le chemin on les dépose à leur destination et nous continuons vers le notre. A notre arrivé le soleil se prépare à se coucher. (en face, c’est l’Afrique. Le canal de Mozambique nous sépare)

Le soir, les étoiles scintillent au-dessus de nous avec la demi lune qui éclaire la mer et la plage. Certains pêcheurs « VEZO » vont chercher des crevettes et calmars ou poulpes au bord de l’eau.

Un peu de vent vient souffler sur les feuilles des cocotiers (vous entendez ce bruit marin ?) ainsi que les filaos qui chantent un son aigu….ou est ce petit oiseau ?

Les grillons commencent aussi à chanter et le bruit de la mer nous berce tranquillement pendant que nous dormions.

bonne nuit et bienvenue à IFATY :)


Jour 51 : Lokaro (Fort Dauphin) et retour sur Tuléar puis « grotte de Sarodrano » (2/2)

Situé au nord-est de Fort Dauphin, « Lokaro » est un paradis sauvage mélangé entre mer, montagne, foret et eau douce.
Le site de Lokaro n’est trop fréquenté à cause des 2h à 2h30 de route secondaire en 4×4.

Sur le chemin, vous verrez des paysages différents en commençant par des forets de quinine puis plus humide comme sur l’est, enfin par un autre paysage de montagne comme l’Isalo pour aboutir vers la mer.


Le site de Lokaro est merveilleux !!!! on peut pêcher au moulinet au bord de la plage pour attraper des mérou, carangues, etc.. mais aussi pour faire de la plongée en apnée en allant vers les ilots en forme de rocher comme l’Isalo.

A coté de la plage, vous pourrez grimper su la montagne pour avoir une vue d’ensemble de Lorako et prendre des photos. Il y a des personnes qui campent aussi pendant les weekends.


Mais nous n’avons pas trop le temps de profiter et donc on repart car j’ai l’avion pour Tuléar à 14h45. Nous rentrons ainsi en laissant derrière nous ce petit paradis de Fort-dauphin.

Je regrette de ne pas avoir plus de temps pour cette région. Je suis sûr de revenir pour mieux apprécier et prendre le temps de visiter les parcs, les plages et les coins qui sont encore à l’état sauvage comme Lokaro.

Je reprends ainsi l’avion pour Tuléar, et j’arrive à 16h. Je pars de suite vers la grotte de « Sarodrano », à 30-40 min de Tuléar sur la terre battu.

Je pique une tête dans cette grotte naturelle ou c’est mélangé entre eau douce et l’eau de mer.


Comme la route a été refaite, la grotte de Sarodrano est côtoyé par beaucoup de monde.

Après 1h30 de rafraîchissement, je quitte Sarodrano et retourne tranquillement vers Tuléar.


Jour 48 : De Tuléar à l’Isalo (RN7 vers Antananarivo)

Il faut compter environ 3h sur la RN7 si on roule en moyenne à 90km/h pour arriver dans l’Isalo et particulièrement dans la ville de RAnohira où l’on va s’arrêter pour la nuit.

Ranohira veut dire « non l’eau qui chante » comme je le pensais « rano « =eau et « hira »=chanson.

Mais cela veut dire l’eau du maki. Car un jour le roi du village appercu des Hira (maki en dialecte local qui venait souvent boire l’eau de sa rivière et donc il disait aux villageois que cette eau est sacré)

Bon c’est le résumé de ce que le président du guide local du parc de l’Isalo me disait.

D’ailleurs Aventuriles et l’association des guides de l’Isalo sont partenaires.

Isalo en fait c’est quoi ? Le 2eme plus grand parc national, 82000HA situé sur la RN7 à 3h de Tuléar et 4h de Fianarantsoa. C’est le parc le plus côtoyé des touristes car son paysage est endémique avec ses montagnes en gré haut dessinant des canyons et vallées, le tout dans un désert d’herbes sèches accompagnés de quelques latanier (satrana en malgache : pour faire des chapeaux, nattes, toit..). Et il y a des endroits magiques ou vous vous retrouvez dans une petite foret avec une cascade ou des piscine naturel (idéal après la rando) mais nous allons découvrir cela demain ok ?

Bon je reviens à mon itinéraire, on s’arrête chez notre copain Berny à Ranohira, c’est un français de 82 ans, avec une pêche d’enfer ! Il possède un hôtel-restaurant et il est très sympa et bavard. Tout le monde le connait ici dans l’Isalo, il est respecté par la population même par les forces de l’ordre.

Il y a toujours de l’ambiance chez lui, c’est pour cela qu on le connait ainsi que son restaurant car on mange tout ce qui il y a sur la carte contrairement à certains restaurant. De plus, la plus part des fruits et légumes proviennent de son jardin d’eden comme il le dit. Tout ce qui ne pousse pas ailleurs, pousse chez Berny. Car il faut imaginer l’Isalo où des arbres fruitiers poussent.

Nous mangeons donc une des spécialités de la maison, Filet mignon saignant (zébu) accompagné de spaghetti..la viande est tendre et a beaucoup de gout, les spaghetti ne sont pas sec. Les plats sont à partir de 8000ar.

L’après midi nous visitons son terrain de 100ha ou se trouve une petite piscine naturelle, et ses arbres fruitiers. On y trouve 4 sortes d’oranges, des grosses clémentines, mangues, litchis, melon, poivrons tomates, etc..

On dort donc dans une chambre à 35000AR (sanitaire privée). Celle à 50000AR est superbe fabriqués avec ses grosses pierres du coin.

Le soir on manges des camarons d’eau douce (une variété de crevette) sautés à l’ail accompagné de riz. Sur la térasse de l’hotel, vous verrez un mélange de lumière assez lounge.


Jour 47 : Le sud Tuléar « Toliara tsy miroro » (Tuléar ne dort jamais)

Cette fois je ne suis pas descendu en voiture car tout seul, cela me revient cher pour la location + carburant (compter environ 450€-750€ par là pour A/R). c’est mieux en groupe, à partir de 3 personnes. Donc j’y suis venu en Avion  Boeing 737 (1h Tana-Tuléar ou voir presque 2h Tana-escale fort dauphin – Tuléar)


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Situé au sud ouest en face du canal du Mozambique et sur le tropique du capricorne, Tuléar est une ville basse et étendue où les pluies sont rares et le soleil quasi permanent.

Faites un tour en pousse-pousse pour 2000AR-3000AR (0,80€-1€), cela dépend du trajet.

Pour vous connecter sur internet, allez de préférence le matin car le débit 512ko est mieux que l’après midi. Une adresse : j’en ai testé 2 : Ganivala (face au magasin Sam Cam) et Simcro (à coté du vendeur de sambosa ou samosa « Le gros ») prix de la connection 40AR/min (compter environ 1€ pour 80min).

Un restaurant à suggérer ? « La cascade » pour ses pizzas (10000AR : 3-4€) à coté de la boite de nuit « Le zaza club ».