Jour 55 : IFATY et randonné dans une forêt de jeunes baobabs
Aujourd’hui nous allons faire une petite randonnée de 2h afin de découvrir une forêt de Baobab à Ifaty.
Il est 9h et il fait 35°C. Le sable brule nos pieds sous la chaleur d’IFATY.
De plus il n’y a pas un vent ni de bruits..le silence absolu.
Sur le chemin, il faut traverser un petit village situé bien loin des routes
Autour de nous, il y a beaucoup de cactus (en malgache : Raketa)
on peut manger les fruits aussi
faites attention après la digestion si vous en mangez trop..
Je ne connais malheureusement pas le nom de la plante piquante ci-dessous
Nous voilà arrivé chez les BAOBAB qui sont des arbres aux troncs ventrus et aux bois gorgés d’eau (on l’appelle aussi cela « arbre bouteille ». Le Baobab est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 12 m de diamètre avec une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles 9 mois sur 12. C’est une des explications à son appellation « l’arbre à l’envers » car il parait avoir été retourné tête en bas. (source wiki)
l’image ci-dessous est une fleur de BAOBAB, de la taille de votre main voir plus grand.
Mon escapade se termine ainsi dans le sud de Madagascar à Ifaty, n’hésitez pas à me contacter pour avoir des bonnes adresses gratuites.
voici mon mail (eric@aventuriles.com)
Par ailleurs, vous les professionnels (hôtels, guides, prestataires..), vous pouvez aussi me contacter afin de partager vos bons plans et vos offres pour nos aventuriers.
Amicalement,
Jour 54 : Ifaty et doigts de pieds en éventail
Au matin ÎLe est 7h à IFATY, c’est la marée tale (moyenne), les pêcheurs quittent le bord pour le large.
Des enfants viennent chasser les petits poissons avec leur filet au bord de l’eau.
Les oiseaux d’Ifaty se mettent à chanter.

Pas un bruit de voiture autour ni musique mise à part la nature : le vent, la mer, les oiseaux, les enfants VEZO (pécheur) d’Ifaty qui chantent et qui s’amusent au loin. C’est paisible ici
Un petit baobab d’Ifaty sur la route vers « madiorano »
Il est midi et tous les VEZOs rentrent de la pêche, le vent se lève et souffle sur la voile des pirogues
Il est l heure de faire la sieste pour ces zébus
La nuit tombe sur Ifaty, les enfants repêchent à nouveau avec leur filet
Il est l’heure de vous dire une bonne nuit d’Ifaty…le bruit de la mer au fond nous berce..je vais souffler la bougie…
voici le Lagon d’IFATY vue du ciel :
Jour 53 : De Tuléar à Ifaty (25km de route secondaire : 1h)
Et maintenant si on allait faire un tour dans le nord de Tuléar ?
Il est 16h et on quitte Tuléar, il fait une de ces chaleurs, direction IFATY (station balnéraire à environ 25 km de Tuléar)
Les routes ne sont pas goudronnés ce qui fait son charme mais attention en vélo, cela risque de vous ralentir dans le sable
Voici le pont de « BELALANDA » où passe le « FIHERENA » lorsque c’est la période de pluie et se déverse vers la mer

La route est très mauvaise à cause des trous causés par les camions,surtout lorsqu’il pleut.

Sur la route il y a comme d’habitude des barrages de policiers ou de gendarmes mais il vous arrête rarement.
Il y a pas mal de voiture qui sont bloqué a cause du sable alors pensez à une 4×4 ou une voiture légère ou bien une charrette à zébus.
Cependant les charrettes traversent lentement mais surement :
On ramasse sur notre chemin 7 jeunes « karany » (indien/pakistanais) car leur taxi 404 peugeot a un problème de suspension arrière. On les a donc mis les 7 à l’arrière du pick up.
Après 15 min, sur le chemin on les dépose à leur destination et nous continuons vers le notre. A notre arrivé le soleil se prépare à se coucher. (en face, c’est l’Afrique. Le canal de Mozambique nous sépare)
Le soir, les étoiles scintillent au-dessus de nous avec la demi lune qui éclaire la mer et la plage. Certains pêcheurs « VEZO » vont chercher des crevettes et calmars ou poulpes au bord de l’eau.
Un peu de vent vient souffler sur les feuilles des cocotiers (vous entendez ce bruit marin ?) ainsi que les filaos qui chantent un son aigu….ou est ce petit oiseau ?
Les grillons commencent aussi à chanter et le bruit de la mer nous berce tranquillement pendant que nous dormions.
bonne nuit et bienvenue à IFATY
Jour 51 : Lokaro (Fort Dauphin) et retour sur Tuléar puis « grotte de Sarodrano » (2/2)
Situé au nord-est de Fort Dauphin, « Lokaro » est un paradis sauvage mélangé entre mer, montagne, foret et eau douce.
Le site de Lokaro n’est trop fréquenté à cause des 2h à 2h30 de route secondaire en 4×4.
Sur le chemin, vous verrez des paysages différents en commençant par des forets de quinine puis plus humide comme sur l’est, enfin par un autre paysage de montagne comme l’Isalo pour aboutir vers la mer.

Le site de Lokaro est merveilleux !!!! on peut pêcher au moulinet au bord de la plage pour attraper des mérou, carangues, etc.. mais aussi pour faire de la plongée en apnée en allant vers les ilots en forme de rocher comme l’Isalo.
A coté de la plage, vous pourrez grimper su la montagne pour avoir une vue d’ensemble de Lorako et prendre des photos. Il y a des personnes qui campent aussi pendant les weekends.

Mais nous n’avons pas trop le temps de profiter et donc on repart car j’ai l’avion pour Tuléar à 14h45. Nous rentrons ainsi en laissant derrière nous ce petit paradis de Fort-dauphin.
Je regrette de ne pas avoir plus de temps pour cette région. Je suis sûr de revenir pour mieux apprécier et prendre le temps de visiter les parcs, les plages et les coins qui sont encore à l’état sauvage comme Lokaro.
Je reprends ainsi l’avion pour Tuléar, et j’arrive à 16h. Je pars de suite vers la grotte de « Sarodrano », à 30-40 min de Tuléar sur la terre battu.
Je pique une tête dans cette grotte naturelle ou c’est mélangé entre eau douce et l’eau de mer.
Comme la route a été refaite, la grotte de Sarodrano est côtoyé par beaucoup de monde.
Après 1h30 de rafraîchissement, je quitte Sarodrano et retourne tranquillement vers Tuléar.
Jour 50 : Départ de Tuléar à Fort dauphin (Avion) Jour 1/2
Tuléar : Réveil à 6h et il faut être au terrain avant 6h20 mais ici il n’y a qu’une devise : « Mora Mora », alors j’applique à la lettre.

J’arrive à l’aéroport de Tuléar et il y a la queue pour enregistrer les bagages pour un seul guichet et un autre pour classe affaire (où il n’y a pas grand monde voir personne), à moitié chemin de la queue l’avion arrive, c’est à ce moment que le personnel de l’aéroport se précipite pour enregistrer les bagages via le guichet classe affaire : voila le « mora mora ».
Ensuite, on vous donne un ticket pour le petit déjeuner dans l’aéroport si vous avez le temps car il est 7h et à 7h20 c’est le décollage donc 7h05, l’embarquement.
cependant, mon ventre gargouille, je vais manger quand même, au pire, ils feront un appel.
J’arrive au café tenu par un « vazaha » (blanc étranger), ça grouille dans le service mais ca va super lentement et le personnel ne retient même pas ce que vous avez commandé voir oublier si vous vous ne manifestez pas..Encore du « mora mora ». Soyez patient en tout cas ![]()
Bref, je prends mon thé et croissant (rien a voir par rapport au croissant français de France bien sur)
On a même pas entendu l’appel pour l’embarquement, heureusement qu’un mec parlait à un groupe de personne qu’il faut embarquer pour Fort dauphin. Je prends donc mon croissant et le mange sur le chemin en laissant ma demi-tasse de thé.
Alors, ensuite vous prenez le taxi brousse de l’air, lol.. 1 mouche qui survole autour de vous à votre siège, les hublots sont rayés de partout et donc impossible de prendre des photos, les rideaux qui séparent la classe affaire et eco, sont délabrés..bref avis aux touristes prout prout car ce n’est pas aussi chic que les avions en métropole
ha oui, je rajoute aussi que l’écran de télé doit dater des années 70-80. Et c’est un boeing 737. (Espérons que les moteurs tournent correctement)
Il faut compter 30 min de Tuléar à fort dauphin.
De l’avion j’aperçois le paysage de fort dauphin qui me rappelle un peu à celle de la Réunion. (Montagne, verdure et océan).
Un ami vient me chercher à l’aéroport. A fort dauphin, tout est cher : légumes, fruits par rapport aux autres provinces. La plupart des produits viennent de Tuléar. Car c’est la grande ville à proximité. Mais compter 2 jours environ pour venir en voiture à cause de la mauvaise route. Situé en plein sud de Madagascar, Fort dauphin possède un climat de l’est (humide, fraicheur) et celui du sud (soleil)
L’avantage à fort dauphin c’est qu’il y a la plage à coté, pas besoin d’aller très loin (5 min en voiture). Ce midi on a mangé à la plage d’Ankoba dans un restaurant renommé du coin et face à la mer.

Au menu, salade de crabe en entrée (6000AR) puis crevettes sautés (13000AR). Le tout, servi frais. C’est vrai qu’ il y a pas mal de monde et c’était très bon.
Ensuite direction les plages à voir aux environs : Ankoba, dont « Libanona » la plus belle plage qui est plutôt une baie.
Puis petite sieste d’1h30 dans la maison de Daniel qui habite au pied de la montagne pour la randonée vers le pic de saint louis. D’ailleurs à mon réveil, j’ai découvert par son gardien, qu’il est possible de randonné de chez lui. Les matins entre 8h et 11h des touristes vont marcher pendant 4h-5h aller retour. Comme il était 18h, je voulais juste voir la vue d’en haut, et nous avons marché un peu 30 min en sandales (à ne pas faire car pour la descente ca glisse).
Le soir nous étions ensuite dans un restaurant « Le Port » ou nous avions été servis 1h après. Pourtant nous étions les seuls à manger. De plus que la serveuse est revenu plusieurs fois car il n’y avait pas les plats qu’on voulait. Il parait que lorsque la patronne n’est pas là, comme elle ne fait pas confiance à ses employés, elle ne fait pas les courses et donc il n’y a pas tout ce que vous voulez sur la carte..
Par contre les poissons et fruits de mer, il y a toujours en stock.



















































